Got 5659 bytes response, method=default Response decode error Got 5659 bytes response, method=default Response decode error Commentaires pour http://www.cota.be/exaequo Sun, 29 Nov 2015 20:31:34 +0000 hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.2.20 Commentaires sur Pour compléter l’information sur la Théorie du Changement… par Salif KA http://www.cota.be/exaequo/?p=751#comment-28301 Sun, 29 Nov 2015 20:31:34 +0000 http://www.cota.be/exaequo/?p=751#comment-28301 Bonsoir!
Je trouve intéressants vos écrits sur la théorie du changement. C’est un sujet qui me passionne.
Merci!!

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Commentaires sur Retours sur expérience. Le n°141 des ECHOS DU COTA vient de paraître par Mahmoud ABD. http://www.cota.be/exaequo/?p=871#comment-2871 Sun, 07 Sep 2014 20:48:45 +0000 http://www.cota.be/exaequo/?p=871#comment-2871 Félicitations pr la qualité et la pertinence de vos processus et de vos ressources. Je compte les “investir” ds nos processus formatifs et ce ds une perspective de partage et, à terme, de capitalisation d’acquis cognitifs et d’expériences professionnels de développement. Notre processus de partage est à sa 3 ème année (cf site web). Une endo-évaluation est envisagée. Ns sommes engagés ds un processus collaboratif (digital) avec des partenaires euro-med. Besoin de consolidation d’acquis… Besoin de mise à jour relativement à vos ressources…
Cdlmt
Mahmoud ABD.
Resp. “Formation”
Tunisie

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Commentaires sur Sinima Sinima. Un film qui relate l’expérience des Plateformes multi-acteurs (PMA) dans les bas-fonds du Sud du Mali par Toon Defoer http://www.cota.be/exaequo/?p=445#comment-581 Mon, 04 Nov 2013 20:35:54 +0000 http://www.cota.be/exaequo/?p=445#comment-581 MOOV-ON a un nouveau DVD, sur un public-private partnership (PPP), au Nigeria (le privé est Friesland Campina ) grand producteur-commerçant de lait au Nigeria et alentours: PEAK (et filiale de FC-Pays-Bas et Belgique). L’objectif de ce PPP-Dairy Development Programe est de fournir 10% du lait localement avec les Fulani.

Le DVD contient une partie 1 et partie 2 (c’est en anglais avec sous-titrage français; la version Internet n’est disponible qu’en anglais.

voici le lien: http://www.dailymotion.com/moovon#video=x16obbx

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Commentaires sur Quel intérêt d’écrire dans les ECHOS DU COTA? par François Polet http://www.cota.be/exaequo/?p=227#comment-568 Mon, 21 Oct 2013 11:50:45 +0000 http://www.cota.be/exaequo/?p=227#comment-568 1- C’était l’occasion de mettre des idées par écrit, et ce faisant de faire l’effort de les développer, les structurer, les systématiser.
2 – L’angle de traitement proposé était stimulant car il partait d’une prise de recul critique des évolutions en cours et invitait à se départir des lectures convenues/mainstream du monde de la coopération pour procéder à un retour réflexif sur les pratiques. Je ne dirais cependant pas que cet angle à eu une influence sur la manière dont je considère mon travail ou la vision du sujet. Il a plutôt constitué
une opportunité pour structurer/affiner cette vision.
3 – Opportunité de systématisation/structuration de réflexions qui contribuent à alimenter/rehausser d’autres interventions (formations, conférences, rédaction d’articles, évaluation de projets/organisations).
4 – Initiative positive, en particulier dans un climat où l’essentiel des énergies est consacré à des stratégies de survie institutionnelle où le respect des normes/attentes des bailleurs l’emporte sur les démarches de réflexion sérieuses sur les actions menées.

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Commentaires sur Quel intérêt d’écrire dans les ECHOS DU COTA? par Sophie De Groote http://www.cota.be/exaequo/?p=227#comment-547 Mon, 14 Oct 2013 07:49:53 +0000 http://www.cota.be/exaequo/?p=227#comment-547 1. Ecrire l’article a été stimulant car cela m’a permis de sortir du quotidien pour prendre le temps de la réflexion et d’échanger, de manière fructueuse, avec quelques collègues sur ce que je me proposais d’écrire.
2. Les échanges avec le COTA ont été d’ordre rédactionnel : j’ai reçu de précieux conseils pour raccourcir le texte et le rendre plus ciblé.
3. L’article a suscité plusieurs réactions – positives et négatives – chez mes collègues. L’objectif de susciter le débat a donc été atteint.
4. Continuez comme vous le faites !

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Commentaires sur Quel intérêt d’écrire dans les ECHOS DU COTA? par Michel Ansay http://www.cota.be/exaequo/?p=227#comment-545 Fri, 11 Oct 2013 08:10:12 +0000 http://www.cota.be/exaequo/?p=227#comment-545 Bonjour Stéphane,

A la question 1:une réponse qui inclut aussi les autres.
Le COTA et ce genre d’interpellations/questions qui nous sont faites nous amènent à penser en dehors des sentiers habituels et surtout du registre de l’émotion.
On peut comme en statistiques, penser (hypothèse 0) que l’aide au développement ne sert à rien (ce que je ne pense pas) mais on a besoin d’ancrer cette réfutation dans une réflexion plus large, argumentée de faits, d’expériences,…
J’aime bien remettre en question la définition de tous les mots habituellement employés: pauvreté ( cf E. Duflo), développement, aide, …parce que nous sommes empêtrés dans une vision ethnocentrée.”Les pauvres sont parlés, ils ne parlent pas”( il y des exceptions heureuses!). De même pour le développement, le nôtre ????, l’aide???
Donc ma réponse: le COTA suscite la réflexion , oui,
le partage,oui, mais est-elle réellement partagée ?au Nord et au Sud?

A la question 2:
Cela m’a permis de faire un retour sur des années de travail au sein de PRELUDE int. et sur ce que nous écrivions en 1989 avec G. Thill: “”c’est l’évidence d’une faille apparue dans le mythe du transfert de technologies”.( Oh! que c’est loin!).
Au sein de DIOBASS également qui m’a apporté une autre expérience non pas du “transfert” ni de “l’appropriation” mais de l’acquisition, de la découverte voulue et menée par les gens, de technologies qu’ils ont choisies.

A la question 4: commentaires. J’ ai lu peu d’autres articles.( parce que je n’ai pas la version papier?). Mais on pourrait suggérer aussi que chaque article d’un auteur “A” soit lu et commenté par un lecteur/auteur “B”. Ce dernier (un lecteur du Sud ou du Nord) lancerait le débat.Tu l’as fait pour le thème principal mais cela pourrait être envisagé pour chaque papier?

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Commentaires sur L’été de l’Efficacité – n°0 par Stéphane Boulc'h http://www.cota.be/exaequo/?p=793#comment-502 Wed, 11 Sep 2013 09:51:35 +0000 http://www.cota.be/exaequo/?p=793#comment-502 Bonjour,
Pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, voici une traduction faite au pied levé de l’apport de Hans.
“Le débat de la coopération au développement autour de «l’Agenda des Résultats » demeure déconcertant. Les opposants à la Gestion axée sur les Résultats (GAR) semblent motivés par la peur de ce que les bailleurs de fonds pourraient faire…
L’année dernière, Owen Barder a publié sur son blog un article énumérant les sept objections valides les plus couramment invoquées . Il observait en même temps que toutes les personnes travaillant dans le développement étaient motivées par le désir de faire la différence en faveur des peuples des pays en développement.
En Ireland comme, sans doute, ailleurs, un des défis majeurs auxquels les travailleurs du développement sont confrontés réside dans le fait que, dans le public et parmi les philanthropes, il subsiste une croyance selon laquelle quand il s’agit de l’Aide, ce sont les bonnes intentions comptent avant tout.
Dans cette optique, l’aide est un business du cœur, inspiré par la solidarité et la bonne volonté. L’urgence de faire quelque chose, n’importe quoi, surplombe l’impératif moral de faire plus que « notre mieux ».
A l’opposé, les ONG doivent aspirer à adhérer toujours aux standards éthiques les plus élevés et s’assurer d’agir toujours professionnellement. Si l’aide est mal donnée, elle peut desservir les gens qu’elle est supposée aider. Les exemples sont nombreux de projets de projets bien intentionnés mais déplacés qui se sont achevés sur des échecs – mais il est vrai que ces exemples n’émergent jamais que lors de conversations informelles et n’apparaissent que rarement dans les rapports faits aux bailleurs…

Durant les récentes décennies, collectivement, nous avons beaucoup appris. Mais très souvent, nous avons échoué à appliquer les leçons tirées de même qu’à partager ces leçons avec les autres. Trop souvent aussi, les gens et les organisations réinventent la roue et, pire, nient que des nouvelles roues sont nécessaires. Le secteur ONG se rengorge de sa capacité à innover, mais en réalité nous ne démontrons pas autant de créativité, de curiosité et d’innovation que nous devrions. Et nous avons laisser se développer une situation où ceux où ceux qui sont les plus irréfléchis et les moins subtils sont perçus par le grand public comme les meilleurs.
Dès lors, quoi d’étonnant à ce que les bailleurs nous demandent de trouver de nouvelles mesures d’impact. Comment pourraient-il distinguer le bon grain de l’ivraie ?
Nous savons tous que le bon travail de développement est largement invisible. Il ne réside pas dans les logos, les brochures ou dans des déclarations. Les résultats du développement ne sont pas des victoires rapides, mais s’obtiennent avec l’appui à des bénéfices et changements socio-économiques sur le long terme .

Si nous acceptons que nous avons aussi besoin d’admettre que notre travail n’est pas simplement une question d’action mais devrait davantage consister à permettre aux autres de faire. Résultats ou pas, les ONG se sont surtout focalisées sur les symptômes et trop peu sur les causes de la pauvreté et de l’injustice. Nous ne pouvons pas seulement blâmer les donateurs sur ce fait.

Par conséquent, le défi pour les ONG de bonne volonté, n’est pas de résister à la GAR mais de trouver les moyens de se prouver ainsi qu’aux gens avec lesquels nous travaillons, que nous améliorons réellement les choses ou que nous nous assurons de ne pas les empirer. Le truc est de trouver un jalon à partir duquel apprécier le travail important. L’instinct et les retours positifs de nos amis d’Outre-mer ne suffisent pas.
Sans cela nous ne pouvons blâmer les donateurs et les bailleurs de s’appuyer sur les seuls outils à leur disposition pour juger nos performances : des statistiques dépourvues de sens sur des ratios de récolte de fonds, des frais généraux et des données de projets.
Le choix nous appartient.”

Hans Zomer, Directeur de l’ONG Irlandaise DOCHAS

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Commentaires sur L’été de l’Efficacité – n°0 par Hans Zomer http://www.cota.be/exaequo/?p=793#comment-501 Wed, 11 Sep 2013 09:33:32 +0000 http://www.cota.be/exaequo/?p=793#comment-501 The debate on “the Results Agenda” in development cooperation continues to baffle me. Opponents of the focus on Results appear to be mainly driven by a fear of what “the donors” might do if we embraced Results as our benchmark.

Last year, Owen Barder published an article setting out the seven most common, and very valid objections to the results agenda (http://www.owen.org/blog/5483). But he also observed that “everyone I meet who works on development is motivated by the desire to make a difference for people in the developing world.”

In Ireland, and I am assuming elsewhere, one of the great challenges facing development workers is that among the public and philanthropists, an unspoken assumption persists that when it comes to aid (in Ireland commonly referred to as “charity”), good intentions count.

In this line of thought, aid is a “business of the heart”, inspired by solidarity and good-will. The urge to “do something, anything” outweighs the moral imperative to do more than “our best”.

In contrast, I would argue that NGOs must aspire to always adhere to the highest ethical standards, and ensure that they always act professionally. If aid is given badly, it can hurt the very people it is supposed to help. Stories abound of well-intentioned but misplaced projects resulting in utter failures – but those stories normally only surface during informal chats with aid workers, not in activity reports submitted to donors.

In recent decades, collectively, we have learned many lessons. But very often we have failed to apply those lessons, and we have failed to fully share those lessons with others. Too often, people and organisations are re-inventing the wheel, or worse, denying that the equivalent of new wheels are needed. The NGO sector prides itself of its ability to innovate, but in reality, we have not demonstrated as much creativity, curiosity and innovation as we should have. And we have let a situation arise where those that are the loudest and brashest are often seen by the general public to be the best at what they do.

No wonder donors are asking us to find new measures of impact. How else can they separate the wheat from the NGO chaff (http://dochas.ie/Shared/Files/2/Effective_NGOs.pdf) ?

We all know that good development work is largely invisible. Good development is not about logos, brochures, sound bites. And development results are not about quick wins, but about “long-term sustained socio-economic change or benefits for people.” (http://bit.ly/twXCne)

And if we accept that, we also need to admit that much of our work is not necessarily about doing, but should concern itself with making space for others to act. Results Agenda or not, too often NGO work has been focused on addressing the symptoms, not the root causes of poverty and injustice. And we cannot only blame “the donors” for that.

The challenge for NGOs of good will, then, is not to resist the “Results Agenda”, but to find creative ways to prove to ourselves, and to the people we work with, that what we are doing actually makes things better – or prevents them from getting worse. The trick is to find a yard stick against we can measure the truly important work. Gut feeling and positive feedback from our friends overseas simply don’t suffice.

If we don’t, we cannot blame donors and supporters for relying on the only other tool they have for judging our performance: meaningless statistics about fundraising ratios, overhead costs and project inputs (http://bit.ly/c17a9S).

The choice is up to us.

Hans Zomer, Director, DOCHAS

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Commentaires sur L’été de l’Efficacité n°4 par Patrick Vanderhulst http://www.cota.be/exaequo/?p=815#comment-463 Sun, 18 Aug 2013 21:51:31 +0000 http://www.cota.be/exaequo/?p=815#comment-463 Cela fait des années que je tente d’évoluer vers un rôle d’accompagnement d’auto-évaluations. Je n’ai eu que quelques opportunités malheureusement. Mais cela implique plus de temps, préparation – réalisation et capitalisation des leçons tirées … et donc trop cher par rapport à la concurrence. Même une phase de préparation avant les missions des évaluations, n’est pas envisageable.
Une bonne pratique des auto-évaluations, de préférence accompagnée par des facilitateurs expérimentés (et donc évitant de manipuler) , permettrait et constituerait un préalable à une ré-évaluation des évaluations externes.
Ensemble avec la mise en place/développement/apprentissage d’un système de flux d’informations de qualité, cela améliorerait la transparence et de la le dialogue politique, tant au Nord qu’au Sud, en “zone d’intervention” comme on aime décrire la société où habite notre groupe cible, nos bénéficiaires.
Pour dire que de bonnes auto-évaluations permettrait de mettre les populations concernées en position de “maitre d’ouvrage” et de demander aux experts externes des réponses aux questions d’évaluation concrets formulées par elles-mêmes, auxquelles elles ne trouvent pas réponse elle-mêmes.

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Commentaires sur Le n°139 des ECHOS DU COTA (juin 2013) consacré à l’efficacité de l’aide. Appel à contributions par Les ONG belges et l’efficacité du développement | Le COTA http://www.cota.be/exaequo/?p=729#comment-332 Wed, 05 Jun 2013 14:37:17 +0000 http://www.cota.be/exaequo/?p=729#comment-332 […] matière d’efficacité du développement. En attendant la parution en juin et septembre des numéros 139 et 140 des ECHOS DU COTA, qui seront spécifiquement dédiés à cette thématique, il est d’ores et déjà possible […]

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