Quel intérêt d’écrire dans les ECHOS DU COTA?

Les effets du processus éditorial?

Je viens de lancer un petit sondage auprès des auteurs du dernier numéro destiné à nous éclairer sur la façon dont l’opportunité d’écrire pour la revue et/ou l’angle de traitement proposé et/ou encore les échanges avec le COTA au cours de l’élaboration de leur contribution ont pu éventuellement les influencer dans leur appréhension du sujet  (ou d’une autre manière…).

La revue n’est pas qu’un support ou un relai d’informations, elle doit avant tout être un catalyseur de rencontre, d’apprentissage collectif, de création collective de connaissance…

Depuis plusieurs années nous sommes assez attentifs à la nécessité de multiplier les espaces d’échange avec les lecteurs. L’enjeu est de parvenir à créer un cycle d’actions-
réactions suffisamment constant pour permettre de déceler, sur un terme moyen ou long,
des évolutions dans les questions et les avis exprimés qui puissent être extrapolés en constats relatifs aux pratiques et conceptions du développement. C’est un bon moyen aussi de maintenir un veille sur la façon dont la revue est perçue et pour trouver avec les principaux concernés, les voies et moyens de la faire progresser (lire “Courir après le changement. Le cheminement du COTA” dans le n° 124 (septembre 2009: “Suivre et évaluer le changement en Education au développement). Les comités de rédaction et les processus éditoriaux sont évidemment les cadres les plus immédiatement disponibles à exploiter pour susciter cette participation. Les auteurs potentiels ou choisis sont évidemment le premier public avec lequel nous interagissons. Forcément, c’est un axe que nous avons cherché à développer. Maintes fois des contributeurs ont ainsi été sollicité pour participer au suivi de la revue ou à la définition de lignes rédactionnelles.

Pourtant, jusqu’à présent nos préoccupations de suivi- évaluation se focalisaient essentiellement sur l’impact de la revue sur le lectorat (le contributeur était surtout interpellé comme un lecteur). Il nous semble opportun de nous intéresser davantage aux effets éventuels que le processus éditorial pourrait avoir sur ceux qui écrivent dans nos pages. Ces questions dissimulent également un autre intérêt: celui d’identifier des axes de réflexions collectifs sur la systémique susceptibles de prolonger le traitement qui en a été fait dans la revue.

S’il se trouve parmi vous des personnes qui ont écrit dans les ECHOS du COTA, merci de prendre quelques minutes pour vous poser les questions suivantes et nous faire part de vos impressions :
1- Outre l’opportunité de partager votre expérience, que vous a apporté l’opportunité d’écrire un article dans les ECHOS DU COTA?
2- plus spécifiquement, le travail d’édition et les échanges avec le COTA, l’angle de traitement proposé a-t-il eu une influence sur:
– la manière dont vous considérez votre travail?
– votre vision du sujet que vous avez traité?
3- Ce travail de rédaction vous a-t-il apporté autre chose à vous ou votre organisation?
4- Commentaire/suggestion libre?

Merci d’avance pour vos réponses qu’elles portent directement sur le questionnaire ci-dessus ou qu’elles amènent des éclairages nouveaux ou supplémentaires sur les motivations exprimées plus haut.

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12 réponses à Quel intérêt d’écrire dans les ECHOS DU COTA?

  1. Patrick Vanderhulst dit :

    N’est-il pas utile (mais réaliste ?) de collecter déjà quelques réactions aux articles avant leur publication et de les publier ensemble. Cela pourrait en même temps stimuler le lectorat à réagir elle aussi. Quitte à – en plus des publications sur le portail – reprendre les réactiosn les plus intéressantes dans le numéro suivant…

    • Bonjour Patrick,
      C’est une option en tout cas. C’est une des intentions que nous visons en ouvrant ce blog: amener une discussion sur les thèmes et les articles eux-mêmes avant de la “fixer “sur papier (ou l’inverse d’ailleurs: cad “dé-fixer” ce qui a été publié précédemment sur la revue). Mais il me semble que c’est prématuré. On peut toujours le proposer mais il faut d’abord promouvoir ce blog et sensibiliser à ces potentialités. Ainsi, par exemple, des contributeurs au numéro sur la systémique ont déjà répondu ce matin à mon appel de vendredi, mais ils l’ont fait par courrier électronique.
      Bien sûr, c’est par ce biais que je les avais d’abord sollicité, mais certains on tenu à ce que cet échange reste privé.

  2. Yves Coppieters dit :

    – Outre l’opportunité de partager votre expérience, que vous a apporté
    L’opportunité d’écrire un article dans les ECHOS DU COTA?
    Cette revue offre la possibilité de s’adresser à un public plus large que
    ceux de la recherche ou des acteurs directs de la coopération impliqués
    dans des projets. Elle donne accès à un public de lecteurs tant du Sud que
    du Nord avec je pense une vision commune en termes de finalités,
    d’approches, de sensibilités par rapport aux différentes thématiques
    abordées par la revue. Cette revue offre un espace pour découvrir des
    visions, outils, expériences importantes dans le cadre de la coopération au
    développement. Elle ouvre l’esprit à des visions complémentaires et se base
    sur des expériences de terrain toujours très intéressantes. Certains numéros
    sont des synthèses (ou des références) importantes pour les champs de la
    santé publique (le suivi, l’évaluation, l’impact …) et les articles sont
    beaucoup utilisés sur les terrains d’interventions. Ces articles aident
    aussi beaucoup les étudiants dans le cadre de leur formation en santé
    publique car ils apportent des éléments complémentaires aux articles de
    recherches.

    – Plus spécifiquement, le travail d’édition et les échanges avec le COTA,
    l’angle de traitement proposé a-t-il eu une influence sur:
    La manière dont vous considérez votre travail?
    Oui, pour aborder certaines thématiques ou certains aspects de la
    coopération, et cela tant dans les enseignements que dans la réalisation ou
    le suivi de projets. Ma vision de la santé publique et de la coopération
    entre acteurs rejoint assez bien celle de la ligne éditoriale du COTA et
    cette dernière m’apporte et me renforce dans ma compréhension ou mon
    appréhension de certaines dimensions.

    – Votre vision du sujet que vous avez traité?
    Idem, en termes de renforcements de thématiques ou d’éléments issus
    d’expériences de terrain.
    Je suis aussi toujours favorablement étonné de la pertinence de choix des
    thématiques de chaque numéro. C’est à la fois innovant mais surtout en phase
    avec la réalité et les besoins des acteurs en regard de l’évolution
    justement des différentes visions, auteurs, recherches ….

    – Ce travail de rédaction vous a-t-il apporté autre chose à vous ou votre
    organisation?
    Pour moi il me permet de faire connaître le COTA au sein de l’Université
    et au sein des différentes institutions partenaires. La qualité de votre
    site facilite ce partage de l’information.

    – Commentaire/suggestion libre?
    Continuer votre travail de grande qualité et essayer de mieux le faire
    connaître et de le diffuser auprès des institutions Nord et Sud de
    différents domaines et pas seulement à votre public cible prioritaire.
    Utiliser par exemple le canal de la Coopération universitaire (CUD) pour
    diffuser l’information.
    Pour côtoyer les initiateurs de projets à la CUD ou suivre des ONG dans le
    cadre de programmes de la DGD, je m’étonne très souvent du manque de visions
    ( !) mais surtout du manque da maîtrise d’outils méthodologiques ou de
    cadres de référence. Beaucoup d’acteurs de la coopération travaillent avec
    un cadre méthodologique (et d’assurance qualité) trop peu développé. Votre
    revue offre en tout cas des éléments de ce cadre et donc pourrait bénéficier
    à un public plus large car aussi concerné par les développements que vous
    proposez.

    Yves Coppieters

  3. 1- Outre l’opportunité de partager ton expérience, que t’a apporté l’opportunité d’écrire un article dans les ECHOS DU COTA?
    L’exercice était complexe… systématiser notre approche de la systémique et montrer ce que ce mot recouvre comme réalité chez nous n’avait pas été fait (cela a été fait, et bien fait, dans un cadre strictement pédagogique, mais pas à un niveau institutionnel). Cet exercice a, à ce titre, été intéressant… mais nécessite encore d’être affiné…

    2- plus spécifiquement, le travail d’édition et les échanges avec le COTA, l’angle de traitement proposé a-t-il eu une influence sur:
    – la manière dont tu considères ton travail?
    La tentative de penser notre gestion au sens large sous un angle systémique ouvre des pistes de réflexions…

    – ta/votre vision de la systémique ou des outils auxquels vous faites référence dans votre article?
    Même remarque

    3- Ce travail sur l’article t’a-t-il apporté autre chose à toi ou à ton organisation?
    Ecrire un article reste un exercice difficile pour moi… donc j’imagine que surmonter cette difficulté a sûrement un impact sur moi… :-) renforcement de compétences????

    4- Commentaire/suggestion libre?
    Il serait opportun, dans ce contexte de production d’article, de faire une petite rencontre du type de celle que vous avez organisé pour le sujet “Qualité”: cela permet sans doute d’ouvrir les idées de chacun sur le sujet traité, nourrir a priori les réflexions, et qui sait, renforcer l’approche que chacun choisira de traiter? (cela a en tout cas été le cas pour moi dans le cadre de la rédaction d’article EFQM) (cf. n° 131, juin 2011: excellence et qualité)

  4. Merci Séverine,
    Concernant l’opportunité d’une rencontre sur la systémique on y a pensé. Avant ce n’était pas possible, a posteriori ça reste une éventualité. Mais pour le moment, on n’a pas encore trouvé de motif suffisamment précis et potentiellement porteur de débat. Dans l’année il devrait y avoir un dossier échos qui prolonge d’une certaine manière le dossier systémique puisqu’il s’agira de traiter des outils et méthodes de modélisation des réseaux sociaux (= ici, systèmes d’acteurs). A bon entendeur salut.
    Si jamais l’expérience systémique t’inspire par contre une suite… n’hésite pas.

  5. Anne Fromont dit :

    1- Outre l’opportunité de partager votre expérience, que vous a apporté l’opportunité d’écrire un article dans les ECHOS DU COTA?

    Cet article nous a donné l’occasion de présenter notre travail d’une façon assez originale. En effet, l’exercice consistait à la fois à trouver une manière abordable d’expliquer les concepts parfois très spécifiques avec lesquels nous travaillons; mais aussi, de façon assez inédite, à mettre en commun nos différents travaux. Ce fut donc pour notre équipe l’occasion de réfléchir ensemble sur ce thème particulier, que nous abordons chacun par un angle sensiblement différents.
    D’un point de vue général, l’écriture d’un article, qui plus est à destination d’un public plus large que la communauté scientifique, est toujours l’occasion d’affûter notre pensée et de créer des liens entre domaines. C’est donc un moment très important dans la vie d’une recherche.

    2- plus spécifiquement, le travail d’édition et les échanges avec le COTA, l’angle de traitement proposé a-t-il eu une influence sur:
    – la manière dont vous considérez votre travail?
    Comme décrit précédemment, toute rédaction et réflexion commune permet d’avancer dans les réflexions.

    – votre vision du sujet que vous avez traité?
    La lecture des autres articles étaient aussi très enrichissante pour nous. Nous rejoignons là les commentaires précédant: un partage des articles avant leur publication nous aurait été profitable pour le contenu spécifique du notre. L’approche assez critique choisie par la rédaction est aussi très intéressante et évite le piège de “la solution miracle”. Cependant, même s’il est vrai que le terme ‘systémique’ a tendance à être mis à toutes les sauces, il ne faut pas perdre de vue que, sur le terrain, sa mise en application est loin d’être acquise. Ce thème a donc encore besoin d’être diffusé et en ce sens le numéro des échos était tout à fait pertinent.

    3- Ce travail de rédaction vous a-t-il apporté autre chose à vous ou votre organisation?

    Ce type de publication est éminemment important pour le monde de la recherche. Cela contribue à rendre visible et accessible notre travail tout en permettant aux acteurs d’y trouver des résonances avec leur quotidien et de se l’approprier.

    4- Commentaire/suggestion libre?
    Notre plus grande difficulté a été de définir les concepts. En effet nous ne savions pas très bien le contenu du reste de la revue : certains éléments clés se devaient d’être mentionné mais nous avions peur de rendre redondante cette partie définition. Nous aurions aimé avoir un petit plan avec les titres des autres articles afin de limiter le plus possible cette partie ‘théorique’ pourtant indispensable à la compréhension de notre approche.

  6. Vanderhulst Patrick dit :

    Où puis-je trouver les thématiques des numéros suivants prévues ? Dans la mesure que je n’ai pas d’abonnement physique je n’en suis pas informé à temps …
    dans le dernier numéro de mars 2012 étaient annoncées :
    septembre 2012 : le changement social
    décembre 2012 : l’approche droit
    mars 2013 : les réseaux sociaux d’acteurs

    quels sont les questionnements plus concrets par rapport à ces thématiques assez larges ?

  7. 1- Outre l’opportunité de partager votre expérience, que vous a apporté l’opportunité d’écrire un article dans les ECHOS DU COTA?
    Cela m’a permis (forcé) à approfondir la réflexion sur le démarche que nous avions entamés et surtout de formuler mes impressions et mes positions. Ce qui m’a permis aussi de mieux la faire comprendre et acceptée en interne.
    2- plus spécifiquement, le travail d’édition et les échanges avec le COTA, l’angle de traitement proposé a-t-il eu une influence sur:
    – la manière dont vous considérez votre travail?
    L’échange avec le Cota a amené un questionnement supplémentaire qui a structuré l’article selon un fil rouge spécifique. Cela n’a pas améné de changement sur ma manière de considérer le travail. Les autres articles sur le même thème ont également ouvert des perspectives d’angles nouveaux.
    Merci à Stéphane pour ses apports.

  8. Françoise Rossion dit :

    1- Outre l’opportunité de partager votre expérience, que vous a apporté l’opportunité d’écrire un article dans les ECHOS DU COTA?
    La rédaction de cet article nous a amenés à découvrir et prendre en compte les spécificités des ONG. Le travail d’écriture est aussi une belle occasion de rassembler ses idées et d’articuler ses réflexions dans un texte : ce passage obligé par la case « explicitation » est un processus laborieux mais fort utile car il oblige à clarifier et à structurer son discours.

    2- plus spécifiquement, le travail d’édition et les échanges avec le COTA, l’angle de traitement proposé a-t-il eu une influence sur la manière dont vous considérez votre travail?
    Très certainement. En fait, le travail de consultant (conseiller ou coach) oblige généralement à une certaine réserve. De par la perspective proposée par le COTA, ce devoir de réserve a été, en quelque sorte, « bafoué » dans l’article mais ceci a permis de dépasser le modèle passif du consultant (dans le sens où il observe avant de proposer des recommandations) à un modèle plus « actif » où le consultant se « mouille » en donnant un jugement, subjectif certes, mais qui permet d’initier la discussion et de rebondir sur des propositions.

    3- Ce travail de rédaction vous a-t-il apporté autre chose à vous ou votre organisation?
    Il nous a aidé à modéliser des idées et des expériences dans une structure textuelle « réutilisable ».

    4- Commentaire/suggestion libre?
    Il serait intéressant de poursuivre les débats via des forums de discussion qui permettraient aux membres de donner leur avis : cet échange pourrait ainsi aboutir à un échange de points de vue toujours enrichissant.

  9. Michel Ansay dit :

    Bonjour Stéphane,

    A la question 1:une réponse qui inclut aussi les autres.
    Le COTA et ce genre d’interpellations/questions qui nous sont faites nous amènent à penser en dehors des sentiers habituels et surtout du registre de l’émotion.
    On peut comme en statistiques, penser (hypothèse 0) que l’aide au développement ne sert à rien (ce que je ne pense pas) mais on a besoin d’ancrer cette réfutation dans une réflexion plus large, argumentée de faits, d’expériences,…
    J’aime bien remettre en question la définition de tous les mots habituellement employés: pauvreté ( cf E. Duflo), développement, aide, …parce que nous sommes empêtrés dans une vision ethnocentrée.”Les pauvres sont parlés, ils ne parlent pas”( il y des exceptions heureuses!). De même pour le développement, le nôtre ????, l’aide???
    Donc ma réponse: le COTA suscite la réflexion , oui,
    le partage,oui, mais est-elle réellement partagée ?au Nord et au Sud?

    A la question 2:
    Cela m’a permis de faire un retour sur des années de travail au sein de PRELUDE int. et sur ce que nous écrivions en 1989 avec G. Thill: “”c’est l’évidence d’une faille apparue dans le mythe du transfert de technologies”.( Oh! que c’est loin!).
    Au sein de DIOBASS également qui m’a apporté une autre expérience non pas du “transfert” ni de “l’appropriation” mais de l’acquisition, de la découverte voulue et menée par les gens, de technologies qu’ils ont choisies.

    A la question 4: commentaires. J’ ai lu peu d’autres articles.( parce que je n’ai pas la version papier?). Mais on pourrait suggérer aussi que chaque article d’un auteur “A” soit lu et commenté par un lecteur/auteur “B”. Ce dernier (un lecteur du Sud ou du Nord) lancerait le débat.Tu l’as fait pour le thème principal mais cela pourrait être envisagé pour chaque papier?

  10. Sophie De Groote dit :

    1. Ecrire l’article a été stimulant car cela m’a permis de sortir du quotidien pour prendre le temps de la réflexion et d’échanger, de manière fructueuse, avec quelques collègues sur ce que je me proposais d’écrire.
    2. Les échanges avec le COTA ont été d’ordre rédactionnel : j’ai reçu de précieux conseils pour raccourcir le texte et le rendre plus ciblé.
    3. L’article a suscité plusieurs réactions – positives et négatives – chez mes collègues. L’objectif de susciter le débat a donc été atteint.
    4. Continuez comme vous le faites !

  11. 1- C’était l’occasion de mettre des idées par écrit, et ce faisant de faire l’effort de les développer, les structurer, les systématiser.
    2 – L’angle de traitement proposé était stimulant car il partait d’une prise de recul critique des évolutions en cours et invitait à se départir des lectures convenues/mainstream du monde de la coopération pour procéder à un retour réflexif sur les pratiques. Je ne dirais cependant pas que cet angle à eu une influence sur la manière dont je considère mon travail ou la vision du sujet. Il a plutôt constitué
    une opportunité pour structurer/affiner cette vision.
    3 – Opportunité de systématisation/structuration de réflexions qui contribuent à alimenter/rehausser d’autres interventions (formations, conférences, rédaction d’articles, évaluation de projets/organisations).
    4 – Initiative positive, en particulier dans un climat où l’essentiel des énergies est consacré à des stratégies de survie institutionnelle où le respect des normes/attentes des bailleurs l’emporte sur les démarches de réflexion sérieuses sur les actions menées.

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